[ playlist # Ce que la femme veut, Dieu le veut ]

[ playlist # Ce que la femme veut, Dieu le veut ]
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_______llll Sniper - Elle

_______llll Charlie Winston - I love your smile

_______llll Eminem - We made you

_______llll The Do - Stay just a little bit more

_______llll Empire of the sun - Walking on a dream

_______llll La Mano Negra - Pas assez de toi

_______llll Lyricson - Night and Day

_______llll Max Romeo & The Upsetters - Chase the Devil

_______llll The Virgins - Rich Girls

_______llll La Fouine - Tous les mêmes

_______llll The Beach Boys - Good Vibrations

_______llll The Fratellis - Baby Fratelli

_______llll Ray Charles - I got a Woman

_______llll Block Party - This modern love

_______llll The Kooks - Naive

_______llll Phil Collins - Another Day in Paradise

_______llll Duke Ellington - Chloe

_______llll Tracy Chapman - Sing for you

# Posté le mercredi 27 mai 2009 21:52

Modifié le vendredi 29 mai 2009 09:00

Les mots, comme les armes, partent parfois tout seuls. Et parfois ils peuvent faire mal. Et souvent je me fais chier à mettre des mots les uns derrière les autres, à la recherche de l'arme fatale.

Les mots, comme les armes, partent parfois tout seuls. Et parfois ils peuvent faire mal. Et souvent je me fais chier à mettre des mots les uns derrière les autres, à la recherche de l'arme fatale.
Les mots forment le langage. La parole traduit les images. Une ribambelle de lettres entremelées, qui se suivent pour construire un mot, qui s'entrelassent pour écrire une phrase, et qui bâtissent une pensée unique pour un langage universel. Et la tour de Babel fut votre malédiction, pour avoir jouer avec prétention. Les mots se pèsent, sont lourds de sens. Ils se concoivent, et par 7 fois sont tournés par la langue, pour éviter les 7 péchés capitaux. Les mots abattent et détruisent ce que l'on a mis tant de temps à créer. Et de la même manière ils font vivre en une fraction de seconde notre pensée. Ils mettent en execution. Et executent leur propos.



[ Le passé est mort mais c'est son fantôme qui me poursuit
Défoncé, trop angoissé pour fermer l'oeil de la nuit,
La pression, les questions, les doutes, le stress,
La nostalgie, les regrets quand je pense à ma jeunesse,
D'abord j'ai rêvé puis j'ai vu,
Puis j'ai sué, j'y ai cru,
Puis j'ai fumé et j'ai bu,
Puis qu'est ce que j'ai fait ? Je sais plus...
Des années gachées, des occasions ratées,
Dans ma tête l'obsession de pas avoir fait ce qu'il fallait,
Des fois juste pas assez, des fois tellement n'importe quoi
Jusqu'à perdre la confiance et l'estime de soi,
Peu a peu j'ai trouvé la foi, certains jours je l'ai perdue
Aujourdui je regrette rien de plus que ce que je n'ai plus
En premier mes disparus leurs souvenirs me hante
Et quand ils viennent dans mes reves, au réveil ils me manquent
A travers moi faut qu'on voit que leur travail porte ses fruits
Quand je m'auto détruit c'est leurs voix qui me dit : Ne te tue pas, ne te tue pas..

Mais je tombe, je sombre il faut que jme relève
Cloué au sol je sens doucement que je creve
Dans cette vie qui me blesse, ces nuits qui m'acheve
Je suis à deux doigts du coma
Quand le jour se leve, pas une heure de treve
Je te l'ai dit c'est le stress dans ma tete
C'est l'argent, l'argent, les traitres !
Je me sens con quand je pense qu'ils m'ont fait saigné le coeur
Des fois j'aimerais leur pardonner, mais plus souvent j'aimerais qu'ils meurent
J'aimerais qu'ils pleurent, j'aimerais qu'ils souffrent
Et toute cette haine me pousse vers le goufre
Il faut que je me libere, il faut que je souffle
Il faut que je respire j'ai du mal, je m'étouffe
Mon cerveau me joue des tours, je veux repousser mes limites
Mais quand je vais trop loin les miens me dise : Ne te tue pas, ne te tue pas..

On est trop vrai pour tous ces batard, chérie,
Trop vrai quand on rit ou quand on a le cafard,
Trop vrai au millieu de tous ces putains d'hypocrites
Parce qu'on est trop vrai on est trop souvent trop seul et trop tristes,
Trop vrai c'est pas pour ca qu'on est trop naifs
Trop vrai, et ces enculés vont connaitre le tarif
Tellement vrai que l'ambiance tourne à la haute tension
Rien à foutre vengeance c'est le nom de ma mission,
Trop vrai pour succomber à leur confusion,
Trop vrai pour laisser tomber dans ce monde de compétition,
Trop vrai la rage me maintien en condition,
Trop vrai donc on donne les moyen de nos ambitions,
Vise le meilleur si tu peux pas oublier le pire,
En vrai j'ai qu'une chose a te dire : Ne te tue pas, ne te tue pas..
]
DonChoa-Netetuepas


J'ai beaucoup de choses à dire mais la censure est oppressante.
Certains savent mais feignent l'ignorance, d'autres ignorent et font semblant de savoir. Mais la plupart ne comprennent rien. On ne peut pas leur en vouloir. Ceux à qui on a envie de parler, ceux qu'on préfère ignorer, ceux qui ne se douteront jamais, bref, tout ces ceux qui ne se soucient que d'eux.
Telle que l'on me voit je suis une profiteuse. A ce qu'il paraît j'aime m'amuser. Je blague comme je respire. Et la vie sera ainsi, je menerai la danse sur un rythme africain, j'implorerai les anges quoiqu'en disent les arts divins. Je ne suis pas celle que l'on croit, je suis bien plus que ça, et si tu ne me crois pas alors suis moi je te fuierai par la barbichette le premier qui rira ne sera pas honnête.
Je plagie sans complexe, je singe sans manières. Elle me raconte cette histoire singulière, elle l'amazone qui chevauchait au gré des saisons les étalons de son territoire. Elle sale garce des temps modernes, libertine du bout des lèvres, de ses caresses qui s'en émane. Elle n'aimait pas, ou presque plus. Personne. Déjà qu'elle s'aime elle-même puisse paraître relever d'un exploit. Elle n'aimait que son autre soi, autrement dit son âme soeur, son autre égo elle l'aimait de tout son être mais le fuyait de tout son coeur. Comme ils étaient pareils, elle s'aimait un peu d'ailleurs, mais comme ils étaient pareils ils n'étaient hélas, pas fait pour s'aimer ensemble. Comme ils se ressemblaient, ils ne pouvaient s'assembler de peur d'être incestueux. Son verso, comme un père, un frère, un ami, un amant, son aimant. Et tout ça à la fois, les rendaient fuyants de l'un envers l'autre, à l'envers de son autre, sans l'autre, à l'envers. Elle était peut-être russe, sans doute car elle savait que la liberté n'existait pas, ou que dans les contes de fées ou romans qu'elle aimait lire. Boire de la vodka la rendait moins amer, elle se sociabilisait par l'ivresse et oubliait sa détresse par ses états de semi-inconscience. Pauvre petite fille orpheline, de quoi pouvait-elle se plaindre ? Pauvre enfant abandonnée, qui se demandait même si elle ne l'avait pas méritée..

je m'ennuie, je fatigue, je soupire, je m'épuise, je craque, les idées de travers, la tête à l'envers
ca va ? oui ca va, et toi ? et si ca va pas.. fais comme si.
je fatigue, je m'épuise, je soupire, je craque, je m'ennuie je suis malade, je suis folle, je m'aliène, je pleure en douce, je me lamente, je geins, j'me plains, je cache ma peine, j'entasse mes larmes,
mais surtout j'envie l'imbécile heureux.
ca t'étonne ? ca m'étonne !
je craque, je m'ennuie, je soupire, je fatigue, je m'épuise, j'exagère, mais surtout j'envie la terre entière.
je veux et j'exige, j'attend que le temps passe, que les saisons se suivent, que les fleurs fanent,
que le soleil se couche. j'observe et m'endors devant ce monde qui s'éteint sous mes yeux
je m'épuise, je soupire, je craque, je m'ennuie, je fatigue aussi. je sommeille, je somnambule, j'hiberne,
mais surtout j'envie les moments ephemeres.
mais surtout j'oublie tout, et je recommence, je m'ennuie, je fatigue, je soupire, je m'épuise, je craque,
les idées de travers, la tête à l'envers..


A mon père tout puissant, vous qui êtes aux cieux.
A mon père ce géant, toi que j'aime envers et contre tous.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 16:50

Modifié le jeudi 02 avril 2009 11:36

C'est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n'est qu'un plaisir superficiel Eclair de lucidité ou autrement dit la confusion des sentiments

C'est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n'est qu'un plaisir superficiel   Eclair de lucidité ou autrement dit la confusion des sentiments
Parce qu'on a tous quelque chose à dire... mais surtout parce que je ne peux pas m'en empêcher.
Eclair de lucidité ou autrement dit la confusion des sentiments. J'ai essayé je vous promets, j'ai essayé d'arrêter. Mais j'ai replongé dans cet état suprême où je ne m'appartiens plus. Vous savez c'est comme se battre avec soi-même, cette autre chose à l'intérieur de vous qui s'empare de tout votre intellect. Dépossédée de mon âme. Un corps étranger tel du lierre qui s'enlace autour de votre génome, s'appropriant votre ADN, il injecte une part de son virus. Une personnalité à part entière, un être qui élu domicile dans votre ego atrophié. Une colocation forcée puisqu'on a rien demandé.
Qu'il s'installe à son aise, ne vous en déplaise.
Il est vrai que j'ai été tenté par les articles facebook, mais ça ne sera pas mieux que skyblog pour rassasier mes envies. Je suis une bloggeuse maniaque et enragée. Je peux aussi vous faire une liste exhaustive de tout ce que je suis, fais, aime, déteste, et blablabla, mais dans notre société on se s'intéresse plus à la psychologie des personnages hein c'est ça :)
Je vous refais mon portrait, au cas où vous m'auriez oublié.
Je ne réponds pas souvent au téléphone, certes, je n'appelle pas souvent non plus. Ainsi soit-il !
Certains diront foireuse, d'autres lunatique. Tête en l'air peut-être ou simplement dans les nuages. Je répondrais à mes détracteurs que je ne suis pas dépendante d'un composant électronique pas plus important qu'un vieux cd rayé, et que vos foutus appels m'envoient des ondes et m'abîment mes précieux neurones. Et puis c'est tellement mieux d'apprécier les gens "face to face" qu'à travers un objet inanimé, c'est pour préserver le plaisir de votre présence charnelle ! C'est bon pour la justification ?
Je suis légèrement décalée, un zeste délurée, démesurément folle à lier, autrement dit bonne pour la camisole forcée, et ce n'est qu'une façade, une de mes multiples facette, celle que je préfère d'ailleurs : puisque la plus facile et amusante à jouer, et n'allait pas me dire que ce n'est pas votre préférée !
Je ne suis pas spécialement belle, ou même jolie. C'est que j'ai un visage particulier, pas de défauts exagérés, mais quelques imperfections ponctuées. Tout d'abord j'ai une mâchoire étroite, ce n'est pas que cela me gêne, mais ma dentition s'en trouve singulière. Mes dents se chevauchent, comme des mauvaises actrices qui se cherchent un rôle. Déroutant n'est-ce pas ? Et c'est ainsi je ne souris jamais à la Colgate, que je ne m'esclaffe pas à gorge déployée, protégeant mon antre buccale de tout voyeurisme. Mes yeux embrumés sont atteints de myopie stade avancée, et c'est pour cela que des lunettes glissent souvent sur le bout de mon pauvre nez teinté de quelques tâches de rousseurs. Je souffre d'une malformation capillaire, qu'on appelle aussi touffe, cheveux rebelles, frisouilles, caniche sortant d'une permanente ou Tina Turner dans ses années folles. Et pour en rajouter une couche ou une touffe si vous préférez,
j'ai eu la bonne idée de me franger la tignasse manuellement, bref.
Cela dit je ne me plains pas : j'ai d'autres atouts que je m'efforce de mettre en valeur.
Je compense avec un humour 3ème degré, ironique à souhait. Je possède une répartie sans faille, dont vous n'êtes pas de taille à rivaliser. Je pratique l'autodérision non censurée et un humour noir parfait.
Sinon je dis[sparait] ou dis[simule] muahaha je vous avais prévenu :) Je m'enferme telle un ermite, grommelle seule dans mon coin, et je mélancolise le monde qui m'entoure. Je me rêve martyr en espérant que mon pauvre téléphone sonnera et qu'une voix tonitruante m'assènera et me suppliera de revenir à la vie réelle, une pauvre âme parmi les autres âmes déchues. Je veux être différente mais je m'efforce de ressembler à tout le monde. Triste et pathétique vie. Parmi tant d'autres.





Au fond, rien n'a vraiment changé, à part peut-être la forme.






Elle se revoit encore, elle se revoit et s'efface dans les pénombres d'une pellicule en noir et blanc, son souvenir laisse peu à peu place à une sombre lueur, étrange clarté, noirci d'une étincelante brume. Son regard se flou, mais rien ne change, tout est à son emplacement, ses pensées ont certes évoluées, mais intactes. Son identité se mue mais elle garde son authenticité. Elle s'indigne toujours autant face à la misère du monde, et c'est sans allégresse qu'elle contemple le monde qui l'entoure de son regard innocent. Bombay, ou Beyrouth, Bamako ou Belgrade, et bien d'autres encore, autant d'autres qui se confrontent au reste du monde, le choc des civilisations, le monde qui tombe en miette, un crumble d'obstacles qui s'affrontent au monde démocratisé. La fin de l'Histoire ? Elle n'y croit pas, elle le sait que le monde est cyclique, qu'il tourne à l'envers, elle le sait, ne le nie pas, ne se voile pas la face. Ce n'est pas l'école qui lui a inculqué tout ça, elle n'a jamais étudié, ni même appris, c'était une sorte d'ingénue sans érudition ni talent. Elle est d'ailleurs une fille de la rue, pieds nues, elle se balade en titubant. Sa classe sociale défaillante, ni d'en haut, ni d'en bas, ne trouvait pas son équilibre. Le cul entre deux chaise, et ses pieds souillés n'étant que très peu de capitaux sans atouts particuliers, elle se faufilait où le vent menait sa course frénétique. Elle se pliait à l'Histoire, l'Histoire sans fin, éternel recommencement, vaste expérimentation. D'un ½il observer le monde, d'un autre ½il pleurer.
Elle d'envies et d'ailleurs.




Presse-moi. Blesse-moi. Caresse-moi. Sans cesse.
Embrasse-moi jusqu'au coma. Presse-moi sans faiblesse. Laisse-moi ta caresse.
Sans cesse jusqu'à l'ivresse.



Dis-moi est-ce que tu m'aimes, est-ce que ça en valait la peine ?
Quand on perd l'amour c'est l'amour qui nous perd. C'est les inséparables qui se séparent.
Notre c½ur qui ne sait plus comment battre tout seul. Vaut mieux perdre la vie que de perdre son amour, vaut mieux ne jamais aimer que d'aimer toujours. Quand on perd son amour c'est qu'on a trop aimé, qu'on s'est trop aimé soi, soi dans l'autre opposé, qu'on a aimé l'amour à s'aveugler, et qu'on a pas vu l'autre à soi s'en aller. Quand on perd son amour c'est bien plus que l'on perd, c'est un jour en été pour des siècles en hiver, tout ces verbes futurs qu'on conjugue au passé.
Quand on est plus qu'un soi au milieu de la foule.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:12

Modifié le samedi 29 novembre 2008 11:42

USINE A ECRIRE Pleure, pleure petite chose, coulent les larmes si tu l'oses. Pleure, pleure tes echymoses, elles valseront autour des roses.

Ils changent de blog comme de chemises.
Ils changent d'opinion comme des moutons.
Ils changent de vie comme des serpents qui muent
Ils changent les gens, certes.
Mais osez chasser le naturel qu'il revienne galopant à travers champs.



Les premières lignes : les plus importantes, bien que je n'ai jamais été douée pour les introductions. J'ai toujours eu envie d'écrire, mais j'ai toujours eu peur de commencer; peur de ne pas trouver la bonne accroche, parce que ce seront ces quelques mots que vous lirez en premier, et qu'importe ce qui vient se sont eux qui doivent vous donner envie de continuer. Ils sont un apéritif que l'on grignote en attendant la suite : un verre de Martini et quelques cacahuètes que l'on picore. Écrire pour écrire, mais pas d'histoire à raconter, pas de scénario élaboré, pas de roman imaginé, juste des phrases qui se suivent, des mots les uns derrière les autres, des pensées se chevauchant au gré du temps.
Écrire à n'en plus finir, écrire à en perdre haleine. Je n'écris pas pour vous, j'écris pour moi, de la façon la plus égoïste du monde j'écris d'abord pour moi, et puis pour vous. Pour vous faire partager ce moi, qui sommeille en chacun de vous, en espérant que vous êtes moi. Être seule devant cette page encore blanche et se demander si ça en vaut la peine. Un sacré courage pour dévoiler ce que l'on est, ou un être schizophrène qui tient à se manifester. Un être en devenir qui se dédouble, sous l'½il amusé d'un lecteur passif. Tu ne contrôle rien, pas plus que ta vie, pas plus que ta lecture. Allez arrête de me lire, cela vaut mieux pour toi, tu as d'autres choses à faire. Prend ta vie en main, pourquoi perds tu ton temps à lire ce qui ne t'appartiens pas, pourquoi t'obstines-tu à t'approprier ce qui n'est pas de ton ressort.
Aix Centre ville : tu regardes au delà de ta fenêtre, et qu'est ce que tu vois : ces murs qui nous enferment, ces murs qui se referment et ces gens qui laissent faire. Tu y crois toi, un cube sans porte. Prisonniers de notre liberté, se sentir libres pour exister. Et vivre dans l'illusion.
C'est pas comme si on se plaignait, et quand bien même un être dévoué oserait, il serait lapidé sur la place publique, pour revenir à cette triste réalité. Quoiqu'il en soit, je crois que je réfléchis plus qu'il ne le faut, et je crois aussi que je réfléchis trop, mais surtout je crois que parfois je réfléchis mal. C'est qu'il doit pleuvoir sur ma vie, et pas seulement aujourd'hui. Des tempêtes et des pluies fines, des orages et du mistral, de la bruine et des averses. Un tourbillonnement de tsunamis. Un microclimat, rien que cela.
On dit que le c½ur a ses raisons que la raison ignore.
Ma raison bien raisonnée, bien souvent est critiquée. Triste raison veut s'en aller. Raisonnable faut l'avouer, elle n'aime pas se laisser aller. Ma raison est condamnée, sous l'emprise d'une névrosée. Celle ci résonne dans ma raison. Quelle autorité malmenée, ma raison s'en trouve censurée. J'en perds la raison et ma raison l'ignore. Que mon c½ur qui meurt, ce déraisonné, refuse à tort. Et sans travers, ma raison intimidée, gouvernée par un c½ur sans raison, perd alors ses horizons.
Le soleil ne s'est pas levé ce matin, et je cherche encore la flamme qui viendra m'éclairer. La nuit est tombée sans qu'elle ne puisse jamais se relever, et j'erre dans les couloirs sombres de ma terre.
J'ai ce don de souffrance, et ainsi toutes mes expériences se font dans la douleur. Un protocole scrupuleux, horripilant et désastreux. Peu de saines peines, quelques affreuses joies. Et c'est alors que l'amour je l'expérimente chaque jour, et je sais que j'aime lorsque je souffre de cette absence. Mais ne serait-ce donc pas qu'un manque, une habitude, une sécurité rassurante. Pas une peur de rester seule, mais la peur de se découvrir dans un face à face avec soi-même. je te défies chéri, relève le pari.
Mais pour en arriver là, il a fallu un commencement. Le début de la fin, c'était écrit là-haut. Ma naissance est forcement le résultat d'une fusion douteuse. Elle, grande et mince, le front dégagé, le regard fier. Et cette folie cachée par des grands yeux azurés. Elle aurait pu être Julia Roberts dans Pretty Woman.
Je me noyais dans l'illusoire bain d'amour dont elle m'enveloppait. Je voulais me perdre dans son être, et mourir dans le noir de ses yeux. Elle ce poison vicieux a fait couler dans mes entrailles la haine et la peine. D'un amour qu'elle ne contrôlait pas, elle m'a soumise aux désirs d'autrui. Incapable d'hocher la tête négativement, muette devant l'injustice, prête à tout les sacrifices pour la satisfaire. J'étais la chair de sa chair, elle était la prunelle de mes yeux, et je portais en moi son amour comme un trésor que les cieux m'avaient confiés et dont je devais chérir, même si part là je devais en mourir. De battre mon c½ur s'est arrêté, j'en ai depuis le souffle coupé. Elle, mon apparence, se joue de mes sens, s'accapare de mon être, s'empare de mon âme. Elle, dont je suis la seule héritière, s'est foutue de moi et m'a faite prisonnière. Je n'ai de dons qu'un esprit foisonnant, sans queue ni tête, empoisonnant mes jours de fête. Et je me rappelle ton regard si bleu, mais tellement haineux, et cette façon de froncer les sourcils pour les ramener tout deux à la même hauteur, et tes lunettes glissant sur le bout de ton nez, criant, hurlant, postillonnant, pestiférant. Je n'étais plus qu'un nom que tu maudissais, un corps sans âme se devant d'accepter ton courroux sans ciller, une chose qui t'appartenais. Et je me rappelle avoir été ton objet inanimé que tu manipulais à ta guise, et si par quelconque malheur, l'esclave insolente osait te défier, ce n'était que pour se mettre à genou et implorer ton pardon. Et je me rappelle maintenant que ce n'était qu'un rêve qui m'empêchait de dormir sereinement, que ce n'était qu'une brume étouffante que je balayais d'une main lasse. Et je me rappelle ton amour. Pardonnez moi si je ne m'abuse, croyez moi mais je m'amuse. Dans mon esprit y'a tout qui fuse, je ne peux calmer ma muse. On appelle cela, la confusion des sentiments.
Paris qu'il fait froid en ton sein, mais quelle chaleur du c½ur parisien. Paris, ton nuage recouvre mon esprit, je suis empoisonnée de tes effets, mon rythme est décalé, Je dors le jour, je sors la nuit. Dans tes sous-sols je suis une taupe et dans tes ruelles je suis aveugle. Il fait jour seulement la nuit, et de milles lumières tu m'éclaires. Avec l'impression que tu t'animes pour moi à la louange de ma venue, que tu t'exclames en émoi, que tu brilles de tes éclats. Je te remercie de ton salut, mais va, ne t'occupes pas de moi, je m'en vais comme je suis venue. Paris la magnifique, je préfère fuir ton attraction. je ne peux être ta femme, je préfère être ta maitresse. te désirer, te courtiser, quelques instants et m'en aller.
Pour revenir et repartir sans ne jamais te détester.

Te voilà rassasier, laisse moi tranquille maintenant, laisse moi dormir je dois me reposer, laisse moi hiberner. Laisse moi me mourir en paix que je me suicide d'écrits imparfaits.


Elle était fatiguée, ses yeux étaient gonflés, et son nez coulait : de la morve lui glissait sur le coin droit de la bouche, et sa langue, encore vive malgré sa résignation, récupéra le filet gluant pour l'avaler aussi sec. Devant son écran, elle perdait patience. Sa vie n'était qu'une suite de trois petits points...

# Posté le samedi 02 août 2008 15:44

Modifié le mardi 02 septembre 2008 06:52

[ Ici gît suis. Ici gît reste. ]

Raa apres 5 années de boycott anti-lunettes, je reprend cette vieille habitude de les laisser glisser sur le bout de mon nez, pour lancer un regard furtif par dessus, et essayer sans avoir l'air [trop] ridicule de les faire remonter en retroussant mon nez.. Allez oui tu peux te foutre de ma gueule mais m'en fous je sais que toi t'y arrives pas. NA !

Une genre de Charlotte Gainsbourg tu crois ? Cette idée ne me déplaît fortement pas. C'est qu'elle n'est pas la plus commune, c'est qu'elle cultive ce charme sournois. C'est qu'elle .. est !

Et là ça part à peu prés en couilles.. mais c'est construit, c'est raisonné. enfin, c'est plutôt fin ou raffiné. c'est du bizarre mais sans péjoratif, c'est kiffant et métaphoré. Un genre de pur jus de concentré de superlatif. et sinon ça me tente à la ste victoire. je dirais même plus ça me tentaculise les testicules. Il fût un tps où on l'apellai le chateaubriand des temps modernes, car il faisait des emjambées de rimes qui se croisent et s'entrelassent.  

Bon alors c'est l'histoire d'un pote à un pote :
moi y'a une meuf elle m'a sortie y'a longtemps : t'as un coeur aussi gros que mon cul .
j'ai look son cul.. omg j'avais un gros coeur !

c'est vrai que nos gouts sont assez proches. c'est souvent vrai en tout cas. oui mais c'est parske t'es capricorne ascendant vierge et moi capricorne ascendant sagittaire du 8ème decan et que le solstice d'été va être au regard de venus lors du 12ème decan 2009 ! sauf que moi c'est juin chéri, oui le 10 juin, c'était même marqué sur facebook^^ et donc forcement mon signe c'est le gémeau, tu vois le signe d'air, volage et tout et tout. raa nos positions astrales ne pourront être compatibles qu'aprés le 3.. Ok ?!

TU SAIS QUOI FRANCHEMEN T CHARMANTE
HEIN ? QUOI ?
TU VEUX UN SIROP A LA MENTHE ?
[ muahahaha  ]

Oui mais parce qu'en faite vu que mon pere et ma mere Mr et Mme Tleman, ont un fils, et que ce fils [ moi ] s'appelle Jean.. tu comprends c'est pas évident comme situation, avec les filles je n'ai pas le choix d'être un goujat !



En vrac, LA playlist de LA bonne soirée, ça serait:

Et ça serait : une vraie bonne playlist et une vraie bonne soirée. 

# Posté le lundi 30 juin 2008 18:19

Modifié le mardi 01 juillet 2008 19:06